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Historique

historique

Globaïa, un organisme à but non lucratif, voit le jour en 2009. Fondé par Félix Pharand-Deschênes, Globaïa se consacre d’abord à une offre de conférences sur des thèmes reliés à l’environnement planétaire et aux changements globaux, à l’attention des écoles et CÉGEPS, d’agences gouvernementales et du service de conférences d’Équiterre, notamment. Ces conférences se démarquent notamment par le matériel qui les illustre, créé par Félix Pharand-Deschênes, d’une grande qualité visuelle, et par le point de vue global et humaniste, à caractère scientifique, qu’elles portent sur notre monde.

Fort de l’expertise développée en création de matériel visuel, l’organisme délaisse tranquillement les conférences pour se consacrer au développement de nouveaux outils de communication consacrés à la prise de conscience des changements globaux. En 2011, l’Anthropocène devient un des sujets de prédilection de l’organisme. La cartographie de l’Anthropocène, publiée sur le site de Globaïa, est remarquée par de nombreux médias prestigieux et influents, ce qui l’amène à circuler de façon virale sur Internet et dans les médias sociaux. Globaïa entame alors sa carrière internationale.

En 2012, faisant suite au succès de l’imagerie et cartographie de l’Anthropocène, l’importante conférence internationale Planet Under Pressure, à Londres, commande un court métrage et un site Internet sur le sujet, anthropocene.info. Les affiches et le matériel promotionnel de la conférence s’appuient aussi largement sur les images de la Terre générées par Globaïa. Après son lancement à la conférence, en mars 2012, le film Welcome to the Anthropocene fait rapidement sa marque sur Internet: il accumule plus de 700 000 visionnements en ligne lors de ses trois premiers mois de diffusion. Il est ensuite présenté en ouverture de la plus grande conférence des Nations Unies à ce jour, Rio+20: le Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, préside la présentation. Depuis, le film a été traduit en huit langues et a été vu par plus d’un million de personnes sur Internet, une performance exceptionnelle pour un outil de communication scientifique.

En 2013, Globaïa continue sur sa lancée et connaît une année très prolifique. Après avoir réalisé le court métrage Water in the Anthropocene, pour la conférence internationale du même nom qui s’est tenue en Allemagne en mai 2013, l’organisme produit le court métrage An Urbanizing Planet, narré par l’acteur Edward Norton. Le film accompagne le site Internet cbobook.org, également réalisé par Globaïa, pour souligner le lancement d’un important rapport de l’ONU sur les villes et la biodiversité. En novembre 2013, Globaïa lance son quatrième court métrage, Climate Change: the State of the Science, à l’occasion du lancement du 5ème rapport d’évalution du climat du GIEC. Le film connaît aussitôt un immense succès en ligne: 600 000 personnes l’ont visionné sur Internet à ce jour.

De nombreuses images de Globaïa sont régulièrement diffusées dans de prestigieuses publications scientifiques, journaux, magazines, livres et musées.