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Cette section présente
un ensemble d'images qui nous instruisent sur les particularités du
milieu que nous habitons. En nous positionnant sur un point d'Archimède
extérieur à la Terre, nous sommes à même d'apprécier différents
phénomènes qui, se déployant dans la transcontinentalité et la
diachronicité, nous affectent, nous façonnent, nous inspirent, nous
nourrisssent. LA PLUPART DES TEXTES ATTENDENT ENCORE D'ÊTRE PUBLIÉS SUR CE SITE. Patience donc... |
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Qu'une Terre. Cette image provient d’une carte publiée récemment par la NASA. Il s’agit de la représentation la plus précise à ce jour de la Terre.
Cette mosaïque fut constituée à partir des données recueillies par le satellite artificiel Terra,
lequel compte à son bord l’appareil d’imagerie de pointe MODIS
(Moderate Resoluation Imaging Spectroradiometer). Plusieurs milliers de photographies en vraies couleurs ont été utilisées
pour parvenir à ce résultat. Le degré de détail – l’agraindissement
– est de l’ordre du kilomètre carré
seulement, une valeur inouïe lorsqu'on la confronte à l'immensité de l'étendue
terrestre.
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Géodynamique Virtuelle. D’un coût de 400 millions de dollars US, le Earth Simulator
vise un objectif précis : élaborer des modèles prédictifs raffinés (de l’ordre de 10 km) en océanographie, en climatologie, en volcanologie et en séismologie, afin d’anticiper les situations dramatiques qui, à n’en pas douter, surviendront à l’avenir au Japon, lieu de sa mise en service. Les humains en sont donc
arrivés à ce degré de compréhension des phénomènes naturels qui leur permet de reproduire, artificiellement, virtuellement, des événements qui, pendant des milliards d’années, n’ont eu cours que dans la réalité sensible du monde physique.
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Extraterrestrialisation. Par les sondes
qu'il déploie dans le cosmos, l'humain se donne les moyens de poursuivre et de
prolonger des gestes qui, de tout temps, l'ont accompagné dans l'exploration des
lieux terrestres.
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Humanité et Altérité. Le radiotélescope d'Arecibo, situé à Porto
Rico,
est le plus large de la Terre. D'un diamètre de 305 mètres, cette immense antenne
à réflecteur sphérique est constituée de près de 40 000 plaques
d'aluminium. À 450 pieds du centre, repose une plate-forme de 900 tonnes à
laquelle sont attachés des récepteurs radio. Ces derniers, très sensibles et
baignés dans un bassin d'hélium liquide pour diminuer le bruit thermique
environnant, peuvent capter des émissions entre 50 et 10 000 mégahertz. Ce
radiotélescope a été inauguré en 1972. Depuis, il sert à l'écoute du ciel
dans les ondes radio, ainsi qu'à la recherche d'intelligence extraterrestre, dans
le cadre du projet Phœnix, parrainé par le programme SETI.
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Humanité et Transplanétarité. Le 21 juillet 1969
demeurera une date marquante de l'Histoire. Le satellite naturel de la Terre fait parti du paysage quotidien des habitants de la Terre. Criblée d'astroblèmes, la Lune garde les traces de l'activité qui perturbe sa surface. L'érosion et la
corrasion y sont pratiquement nulles. Les pas de douze astronautes s'y sont enfoncés et ces marques resteront intactes pour les millénaires à suivre.
L'expansion humaine ne fait donc que se prolonger au dehors même du milieu qui
l'a vu émerger. S'agit-il d'une exode, d'une émancipation, comme certains
l'affirment ? Cet élan au dehors, ce saut au delà, est-il une exploration ou
une colonisation ? Comment les différencier ? Homo sapiens sapiens
investit le médium interplanétaire, envoyant sondes, êtres, instruments dans
l'espace, un ensemble désormais stratégique.
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Anthropisation et Biosphère. Cette carte présente une synthèse de
plusieurs centaines d’études réalisées sur l’impact qu'engendrent les infrastructures humaines sur le
milieu naturel. Cette image a été réalisée par GLOBIO, un organisme affilié à l’UNEP
(United Nations Environment Program) et au NINA (Norwegian Institute
for Nature Research). GLOBIO a été crée en juin 2001 afin d’apporter
des outils et des arguments scientifiques au débat sur la nature des
changements environnementaux globaux. Ces recensements de grande envergure rendent la réalisation de modèles prédictifs possible. L'activité humaine semble parachever sa propagation jusqu'à ce qu'elle sature le territoire et les ressources qu'il contient.
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Conjonction et Confluence. De l'espace, l'océan présente en certains points des arabesques turquoises que l'on nomme bloom. Il s'agit de vaste étendues d'eau qui peuvent contenir plusieurs milliers de milliards de milliards d'organismes microscopiques appelés Emiliania huxleyi. Ces algues unicellulaires photosynthétisantes sont enveloppées d'une minuscule coquille de calcium, laquelle leurs vaut le nom de coccolithophores. On les voit ici dans les eaux norvégiennes. Vers l'ouest, un panache grisâtre est visible : il s'agit de la fumée dégagée par les feux de forêt québécois de l'été 2002.
Retenons de cette photographie qu'elle marque une rencontre entre les airs, les mers et
les terres. Une vaste interaction, à l'échelle planétaire, se déroule et
renseigne sur la participation unifiée et co-influente d'ensembles telles la
biosphère, la lithosphère, l'hydrosphère, l'atmosphère, l'écosphère, etc.
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Grandeurs Cosmologiques. Cette image est une modélisation de notre univers
local. Elle fut réalisée par l'Institut Max-Planck de Garching, près de Munich. Ce résultat correspond approximativement aux observations menées depuis une quarantaine d’années. Les agrégats, les filaments et les cavités qui figurent sur cette simulation représentent des concentrations ou des vacuités qui sont en adéquation avec le résultat des grands recensements galactiques. Les régions plus denses sont des groupes ou amas de galaxies. Le groupe auquel nous appartenons se trouve au centre de la simulation.
C'est le Groupe Local. Les cartes de l'Univers voient donc le jour,
virtualisées par un appareillage à la puissance de calcul capable de simuler
dynamiquement les interactions baryoniques dans un univers comme le
nôtre.
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Exploration Spatiale. Homo sapiens sapiens a, par le biais d'un complexe techno-culturel historiquement constitué, réussit à reproduire ses conditions d'existence dans un milieu normalement tout à fait hostile à la vie. Le médium interplanétaire, traversé par les rayons cosmiques mortels, peut dès lors être exploré,
exploité. Considérons cette
photographie telle une métaphore de l'ascension verticale du genre humain. Le photographe est
reflété dans la visière de l'astronaute, rappelant la réflexivité et la conscience. Notons également la présence de la Terre, milieu d'origine auquel ces astronautes appartiennent viscéralement et organiquement. Le télescope spatial Hubble, derrière à gauche, rappelle l'effort de compréhension
des dehors, des origines, des horizons.
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Transports Matériels. La traînée laissée
dans le ciel par les avions intrigue. Lieu sacré où se jouent les mythologies
du monde, le ciel a quelque chose d'inexpugnable, ne serait-ce en raison du
défi que pose la gravitation. Pour qu'un avion perfore le ciel, il faut qu'on
ait admis pouvoir y circuler, il faut l'avoir désacraliser, se l'aliéner pour
mieux se l'approprier. Ainsi, chaque année, des centaines de milliers
d'aéronefs cisaillent les dessus planétaires, chacun chargé de corps
organiques et d'objets spécifiques - lettres, colis, pièces d'art, virus,
souvenirs de voyage, cailloux et poussières typiques d'un certain lieu, un
certain moment de l'histoire du monde. Ces traces sibyllines aperçues du sol
sont visibles de l'espace. Elles témoignent d'un brassage exponentielle des
éléments et d'une capacité de mouvement inégalée dans l'Histoire humaine.
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Astroblème et Milieu Humain. Il y a
360 Ma, un astéroïde d'environ 2 km percuta de plein fouet une portion
équatoriale de la Terre. Les continents étaient alors
couverts de fougeraies humides et d'arbres columnaires. Quelques amphibiens
s'aventuraient témérairement sur les terres exondées, alors habitées par des
insectes, des escargots, des araignées... L'impact fut tel qu'il liquéfia la
roche et produisit une énorme cicatrice de ~60 km, redessinant du coup
l'entièreté du paysage régional. Au cours des âges qui
suivirent, cette terre migra vers le nord tandis que des faunes et des flores
différentes s'y installaient tour à tour. La rencontre violente des
astres contribua à rendre ce lieu favorable à l'occupation humaine permanente. Deux baies d'origine
extraterrestre donnèrent leur nom aux deux principales villes de Charlevoix.
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Cicatrices en Amazonie. Dans l'esprit de
nombre d'humains, la selve amazonienne constitue l'emblème du paradis
foisonnant que l'industrie des hommes corrompt et corrode chaque jour davantage.
Ce cas marquant de déprédation traduit une tendance dont la finitude terrestre
seule endiguer. Chaque année sur Terre, ~160 000 km carrés
d'étendue forestière sont rasés, provoquant des cascades d'extinctions dont
la portée échappe à l'essentiel de l'humanité. Ces extinctions
centinéliennes - de Centinela en Équateur, cas-type de ce genre
d'anthropisation - appauvrissent gravement la biodiversité planétaire, fruit
d'une évolution houleuse s'échelonnant sur plusieurs milliards
d'années. L'humain est devenu l'artisan de la décomplexification du
monde.
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Télécommunication et Transcontinentalité. Le
transport de l'information à l'échelle planétaire profite de l'extrême
célérité de la lumière. Des discussions sont rendues possibles d'un pôle à
l'autre grâce à des flottes de satellites qui monitorent la Terre et
relaient le flot constant des données émises au sol. L'antique absolu du jour
et de la nuit est renversé, permettant un dépassement de la cadence instaurée
par la rotation naturelle de la Terre. Un monde virtuel se construit et émerge
inéluctablement par le biais de l'internet, vaste réseau synaptique qui est
appelé à supporter presque toutes les médiations et interactions humaines (sons, images, mouvements, odeurs, touché ?). De gros
câbles de fibre optique rattachent physiquement les continents et les îles les
plus isolées.
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Chaos et Turbulence. Ces patrons de
perturbation qui remuent les froides nuées est causé par les flancs d'un
volcan qu'a rencontré une ample nappe vaporeuse avant de s'y déchirer. À
l'exemple du cycle des atomes d'argon, ces jolis tourbillons illustrent la
co-participation des éléments dans la constitution du monde tel qu'il est. Le
temps seul est à même de révéler la contribution de chacune des aspérités
du monde, de chacune des actions humaines. Un rien mène à des conséquences
cosmiques, le monde d'aujourd'hui étant l'addition chaotique et inextricable
des infinis conformations du passé. La Terre apparaît tel un milieu clos et
circulaire, dynamisé par l'étoile proximale et par ses mécanismes
souterrains. Cette co-détermination scelle le destin de l'ensemble
écosystémique global ; l'activité humaine aussi.
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Temps et Civilisations. Au temps de
leur érection, les pyramides servaient de tombeau monumental aux pharaons-dieux
qui régnaient sur l'Égypte. Depuis, bien que leur revêtement ait presque
entièrement disparu, leur silhouette demeure. Aujourd'hui, des touristes font
patiemment la file afin de visiter les salles par le chemin des pillards...
Merveilles du monde antique, elles sont les reliques d'une activité humaine
intense, truchement même d'une cosmologie spécifique. L'anachronie de ces
temples-tombes est récupérée par toute une industrie tablant sur
l'orientalisme suave qu'ils suggèrent. Ainsi en est-il des vestiges sur
lesquels sont construits les décombres à venir.
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Cartographie des Origines. Le Cosmos est un
ensemble signifiant qui contient certaines réponses aux sempiternelles
questionnements humaines, pour peu qu'on le creuse et l'ausculte. L'analogie est
telle avec l'archéologie que l'on nomme le rayonnement de fond cosmologique (RFC),
rayonnement fossile. Cette émission micro-onde parvient de tous les
points de l'Univers et constitue l'écho du découplage entre la matière
baryonique et la lumière, quelque 379 000 ans après le Big Bang. L'étudier
précisément revient à comprendre l'état qui caractérisait l'Univers à
cette époque liminaire. Cette image représente le plus ancien aperçu du
passé à ce jour. Elle dresse un portrait fracassant de l'Univers dans lequel
nous vivons, âgé de 13.7 Ga.
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Humanité et Énergie. L'éclat nocturne des villes
signale assez manifestement la soif et la consommation résultante d'énergie.
Églises et autres éléments architecturaux significatifs sont éclairés vers
le haut, éblouissant le ciel et nuisant à la contemplation des astres. Cette
pollution lumineuse n'est qu'un des aspects des avancées de la civilisation
technologique contemporaine. Un coup d'œil depuis l'espace
suffit à saisir l'ampleur de cet étalement à la surface du globe. Le ciel de
certains pays est notoirement noyé par leurs métropoles illuminées. Ces
marques indélébiles dans la nuit se démultiplient et se resserrent. Les
humains deviennent aveugles au spectacle patrimonial que constitue un ciel
constellé, véritable fenêtre sur le milieu ambiant de la Terre, lucarne
ancestrale offrant la Voie Lactée et l'infini.
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Intraterrestrialité et Activité Humaine.
La verticalité nouvelle qu'impose le paradigme holistique d'une Terre ronde et
unique est opérable aussi bien vers le zénith que vers le nadir. Le
volcanisme, souvent terrifiant, marque durablement l'imaginaire. Cette
occurrence en surface est l'aboutissement d'une conjonction de forces et de
résistances qui agissent en sous-œuvre et dont les
dynamismes façonnent à grande échelle le paysage planétaire. Les sols qui
environnent ces intrusions magmatiques sont réputés pour être riches.
L'activité agraire qui s'y déroule institue donc un rapport aussi bien avec
les éléments du haut (air, cycle hydrique, etc.) que du bas (subduction, arc
insulaire, etc.). Ce tellurisme est l'héritage de la Terre primitive, fille du
Soleil.
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Humanité et Survivance. Le trou dans la couche d'ozone a fait beaucoup parler de lui durant les deux dernières décennies. Il est devenu un
symbole des effets globaux et potentiellement délétères que peuvent entraîner
les sous-produits de l'activité humaine. Son
existence est largement connue, certainement en raison de son ampleur physique et de la rapidité de son élargissement.
Le bouclier naturel que constitue cette mince pellicule d'ozone suffit à briser
les rayons hautement énergétiques qui proviennent, notamment, de la fournaise
solaire. S'en priver revient à mettre en péril la vie sur Terre telle qu'elle
s'est constituée au cours des derniers milliards d'années. Confronté à cette
menace et à d'autres, l'humanité interroge sa capacité à poursuivre son
développement sans y nuire.
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Hors Terre. La Station Internationale est en
pleine construction, bien que la récente tragédie de Columbia risque d'en
ralentir la progression. Ce projet international est extrêmement coûteux et
ambitieux. Son élaboration marque la transposition de l'habitat humain dans un
médium qui lui est complètement étranger. Certains visent déjà la Lune et
Mars, espérant qu'on y établissent d'éventuelles bases susceptibles d'entamer
la colonisation du Système Solaire. Cette fuite en avant apparaît pour
plusieurs comme une option
salvatrice capable de palier aux maux de l'humanité : surpopulation, crises
énergétique et écologique... Seule une élite profite actuellement de cet
effort. Les gains pour la cause humaine seront, dit-on,
incalculables.
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Étalon Lunaire. Parmi les invariants du
ciel figure la Lune, ce corps laiteux qui contrebalance si bien l'impétuosité
solaire, d'autant que leurs diamètres apparents sont les mêmes. Selon les
théories les plus plausibles, l'astre de nos nuits résulterait d'une collision
entre la Terre et une planète primitive. Aujourd'hui, bien que sa présence
soit rendue manifeste par les marées, la Lune n'est guère plus qu'un bel
élément du décor. Pour les Terriens, elle
est acquises, là, consacrée par le courant romantique, symbole de
nostalgie et de fertilité. Or, on y a marché et, bien plus qu'une tache
lactescente, la Lune est un monde en soi où règne une désolation qui
contraste avec les beautés d'ici-bas.
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Étoile Nourricière. Le Soleil fait lui
aussi parti
du paysage élémentaire de la Terre. Carburateur de la biosphère, d'innombrables mythologies l'érigent au rang de dieu tant il est une condition
nécessaire à la suite du monde, tant l'humanité apparaît éphémère à ses
côtés. Or, le Soleil ne se distingue des milliers d'étoiles visibles de nuit
que par sa faible distance. Remettre en perspective cet astres et son rôle dans
la nucléosynthèse lui redonne le lustre qu'il a perdu. Nous sommes, après
tout, des poussières d'étoiles.
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Matière structurante / matière structurée. Un appareillage
sophistiquée amène l'humain à creuser
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Dernière mise à jour 17-12-02 :: Félix Pharand-Deschênes |